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Cyclone Debbie : l’heure du bilan

Une semaine après la  fin du cyclone Debbie, l’heure est maintenant au bilan. Les coûts humains, matériels, environnementaux  et culturels ne sont pas négligeables après la présence de ce cyclone dans le Queensland pendant plus de deux semaines.

 

La région la plus touchée a été bien évidemment le Queensland mais les conséquences de ce cyclone, considéré comme le plus dangereux depuis 2011, ont aussi été ressenties dans le New South Wales et même jusqu’en Nouvelle-Zélande.
Tout d’abord, le bilan humain fait ainsi état de onze morts en Australie et trois personnes sont toujours portées disparues.

Une quarantaine  de maisons ont été inondées dans le Sud Est du Queensland tandis que ce ne sont pas moins de 650 habitations qui sont désormais inhabitables dans le Nord du Queensland. Ce cyclone, qui a causé les pires inondations dans le central Queensland depuis 1954, a aussi privé 230 000 maisons d’électricité.

Dans la vallée de Richmond ce ne sont pas moins de 1000 personnes qui sont restées coincées à cause des inondations, les pires dans le New South Wales depuis 40 ans.

La Nouvelle-Zélande n’est pas en reste puisque de grandes inondations ont eu lieu dans le Nord de l’île, raison pour laquelle des milliers de Néo-Zélandais ont dû évacuer leur maison. En outre l’état d’urgence a été déclaré dans deux villes.
Outre ces dégâts matériels, le bilan financier ne fait pas pâle figure, ainsi madame le Premier ministre du Queensland, Annastacia Palaszczuk, a évoqué des milliards de dollars de dommages.
Dans le New South Wales, le bilan financier serait de 200 millions de dollars minimum puisque d’autres dépenses sont susceptibles de s’ajouter. Cette somme inclut toutes les réparations matérielles qui ont du être mises en place mais aussi les aides financières disponibles, telles que  l’ « Immediate Hardship Assistance » pour les sinistrés. Plus de 25 000 personnes auraient d’ailleurs candidaté pour ce subside.

Les dégâts environnementaux ne sont pas négligeables puisque le cyclone aurait détruit une partie de la Grande Barrière de Corail. Des dégâts culturels, souvent oubliés, ont aussi été constatés, ainsi des galeries d’art, des ateliers d’artiste et des bibliothèques ont été inondés lors du passage du cyclone.

 

Néanmoins, face à ces dégâts , les personnes sinistrées ont pu compter sur l’aide bienvenue de 1000 volontaires et 500 ouvriers d’urgence, toujours en activité,  pour les assister face aux inondations.

 

Aurélia Hild


Source :

au.news.yahoo.com

www.sbs.com.au

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