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Une annonce jugée trop exigeante pour ce poste de nounou

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L’annonce d’une famille de Sydney à la recherche d’une nounou pour s’occuper de ses deux enfants a été vivement critiquée : elle en demanderait trop au futur employé.

L’annonce a été postée sur le tableau d’affichage d’un magasin Woolworth dans l’ouest de Sydney. Elle propose un salaire de 350 AU$ pour 14 heures de travail hebdomadaire.

Mais la liste des tâches incombant à la future au pair est bien fournie…

« Les horaires sont de 14h45 à 18h15 du lundi au jeudi et vous devrez vous occuper de nos deux enfants âgés de 4 et 8 ans. Le travail consistera à les récupérer à l’école dans le quartier Balmain/Birchgrove, donc le candidat devra être en possession d’un permis de conduire et d’un véhicule personnel. » L’annonce précise que la personne choisie devra être « de nature gentille et généreuse » et parler parfaitement l’anglais « puisque vous aiderez nos enfants en orthographe et pour leurs devoirs en général. »

Mais ce n’est pas tout : il faudra aussi que l’au pair cuisine le dîner pour les deux enfants, prépare leur lunchbox pour l’école, promène le chien et fasse quelques tâches ménagères comme par exemple plier le linge.

« Ce poste pourrait correspondre à un étudiant à l’université ou un au pair qui a quelques heures de libre », précise l’annonce, qui demande en outre « un engagement minimum de 6 mois. » Enfin, le candidat devra être en possession d’un Working with Children check et un First Aid certificate valides.

Un passant a déjà annoté l’annonce en écrivant : « Finalement vous ne demandez pas grand-chose pour 25 AU$ de l’heure, hein ? »

D’après le Fair Work de Ombudsmen, il n’y a pas de salaire minimum pour les nounous et les au pair, hormis bien sûr le taux minimum légal de 22,86AU$. On estime qu’environ 10 000 personnes travaillent comme au pair en Australie, mais on a peu de données sur leurs expériences. D’après le Dr Berg, de l’Université de Technologie de Sydney, l’Australie devrait mieux encadrer cette fonction pour protéger les intérêts à la fois des au pair et des familles. « Actuellement les au pair n’ont que très peu de recours s’ils se blessent dans le domicile de leur employeur ou si les familles ne leur payent pas ce qu’elles leur doivent », explique-t-elle. « De même, si un au pair quitte son poste sans préavis, les familles peuvent se retrouver en difficulté sans solution de garde pour leurs enfants ».

Source : yahoo news

 

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franckprovost
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