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Les oeuvres de « Sculpture by the sea » mises en vente

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La création et l’installation des sculptures à Marks Park, Bondi, à l’occasion de l’événement « Sculpture by the sea » sont fortement coûteuses pour les artistes. Par exemple, pour le travail de Deborah Halpern (voir photo ci-dessous), il faut prendre en compte l’ingénierie, les matériaux, la fabrication de l’armature et du mécanisme de rotation interne et la fibre de verre en plus du prix du fret de Melbourne jusqu’à Sydney et l’installation de l’oeuvre avec des grues et des nacelles.

Au bout du compte, les frais d’arrivée à Sculpture by the Sea sont considérables. « Des dizaines de milliers de dollars », calcule Halpern.

« Les coûts varient vraiment, mais ils se situent en moyenne autour de 10 000 dollars, mais peuvent aller de 30 000 à 40 000 dollars pour différents artistes. C’est le coût des matériaux, de la fabrication et du fret« , a déclaré M. Handley.

Parmi les milliers de visiteurs, les artistes n’espèrent qu’une chose, qu’une personne intéressée par leurs oeuvres, achètera leur travail pour une exposition privée ou publique. « Bien sûr, j’aimerais que quelqu’un aime ce travail et l’achète », déclare Halpern. Halpern n’est pas la seule ; le directeur fondateur de la promenade des sculptures, David Handley, a aussi déclaré que la grande majorité des artistes exposants comptent sur les ventes pour récupérer le coût de leurs expositions à Sculpture by the Sea.

Amical épouvante de Danni Bryan

Aubergine rose d’Akiho Tata

La plupart des 107 œuvres de la promenade de deux kilomètres entre Bondi et la plage de Tamarama sont donc à vendre. Pour 13 500 $, on peut garder l’amical épouvante de Danni Bryant, ou 45 000 $ pour acheter la part d’aubergine rose d’Akiho Tata. La Migration lumineuse de Parvaneh Roudgar, est en vente au prix de 80 000 $.

Migration lumineuse de Parvaneh Roudgar

Quant au travail de Halpern, la statue « The Face » n’a pas d’étiquettes, le prix est à la demande. 

« Il y a quelques années, nous avons pu étendre le soutien aux artistes en couvrant leurs coûts d’installation, tous les coûts liés au matériel lourd, aux grues, etc. Cela a été rendu possible en partie grâce au Fonds Catalyst, ces fonds sont maintenant administrés par le Conseil australien. »

Ce que les organisateurs de « Sculpture by the sea » espèrent, c’est de pouvoir à terme, avec ces aides, couvrir l’entièreté des frais liés au transport des oeuvres. 

Source : The Sydney Morning Herald

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franckprovost
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