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La fine fleur de la recherche française au service de la Marine Australienne

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L’industriel français Naval Group et le CNRS ont signé un accord de partenariat avec trois universités australiennes afin de fonder un laboratoire de recherche internationale basé à Adélaïde dans le sud du pays.

Naval Group, associé au projet avec le constructeur naval australien ASC, avait déjà été choisi en 2016 pour concevoir 12 sous-marins pour la marine australienne, qui seront construits à Osborne, au nord-ouest d’Adélaïde. Outre ce projet, la société navale de défense doit concevoir des sous-marins australiens Future Submarines d’une valeur de 52 milliards de dollars.

Le laboratoire de recherche travaillera donc sur l’intelligence artificielle, les systèmes autonomes et l’ergonomie du matériel naval de défense. Une large partie des études se concentrera naturellement sur la perfectionnement des drones à usage militaire.

Le centre devra s’établir sur le site de l’ancien hôpital royal d’Adélaïde, dans le quartier des affaires. Des cellules rattachées au laboratoire verront également le jour dans chaque université choisie dans l’accord à savoir l’Université d’Adélaïde, l’Université Flinders et l’Université d’Australie-Méridionale.

Comme indiqué par l’équipe du Courrier Australien la ministre française de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal, est à Canberra aujourd’hui pour signer l’accord final ainsi que pour négocier d’autres engagements potentiels en matière de défense, d’éducation et de recherche.

Le professeur Peter Rathjen, vice-chancelier de l’Université d’Adélaïde, s’est félicité de la poursuite de la collaboration avec le CNRS et Naval Group : ‘L’intersection des systèmes autonomes, de l’intelligence artificielle est l’une des principales frontières de la recherche aujourd’hui – des domaines que nous poursuivons avec vigueur’, a-t-il déclaré dans une déclaration conjointe aux médias ce matin avant d’ajouter :  ‘L’opportunité de collaborer avec certains des esprits les plus brillants de France sur ces questions promet des résultats passionnants’

Le vice-chancelier de l’UniSA, le professeur David Lloyd, s’est également félicité de cette collaboration : ‘Il s’agit d’une occasion historique de renforcer à la fois la coopération scientifique franco-australienne et les capacités techniques de l’État australien dans une série de domaines clés’ s’est-il enthousiasmé.

Source : InDaily


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franckprovost
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