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L’Australie tente de sauver l’accord Trans-Pacifique après le retrait des Etats-Unis

L’Australie tente de sauver ce qu’il reste de l’Accord Trans-Pacifique, alors que Donald Trump vient tout juste de se retirer.

Le premier ministre Malcolm Turnbull indiquait que les 11 pays restants pourraient envisager d’inclure la Chine, en tant que remplaçant des Etats-Unis.

“Il y aurait une possibilité pour la Chine de joindre le Trans-Pacific Partnership”, expliquait Malcolm Turnbull, précisant qu’il était en “négociations” avec d’autres chefs d’états, comme le premier ministre japonais Shinzo Abe ce lundi, afin de remettre en place l’accord commercial.

Le TPP est une première dans l’histoire des accords de libre-échange. Initialement, son objectif était de diminuer la dominance économique de la Chine dans la zone Asie-Pacifique. Les pays signataires sont le Canada, Singapour, le Japon, le Mexique, le Chili, le Vietnam, le Pérou, le Brunei et la Malaisie.

Seulement voilà, trois jours après le départ de Barack Obama, Donald Trump décide de retirer les Etats-Unis de l’accord de libre-échange.

C’est un coup dur pour le premier ministre Malcolm Turbull alors que le TPP était un point clé de la politique commerciale de l’Australie.

“C’est un sujet dont nous avons beaucoup parlé, c’est une bonne chose pour les employés américains” a dit Donald Trump lorsqu’il a signé les documents officiels.

Le TPP, c’est une longue histoire. Cela fait déjà plus de 8 ans que les différents premiers ministres australiens – Julia Gillard, Kevin Rudd, Tony Abbott et maintenant Malcolm Turbull – se sont battus pour faire signer l’accord.

Hillary Clinton et Barack Obama ont apporté leurs soutiens au traité. L’Australie espérait d’ailleurs voir gagner Hillary Clinton mais cela s’est malheureusement terminé par une victoire de Trump.

Trump indiquait lundi qu’il souhaitait mettre en place un “accord juste”, il est notamment soutenu par la Chine et par le Japon.

 

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