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L’Australie veut étendre son visa vacances-travail à 13 nouveaux pays

Les backpackers de 13 nouveaux pays sont les nouvelles cibles du ministre David Coleman, ministre de l’Immigration, qui veut attirer plus de personnes pour travailler dans les fermes.

L’Australie réfléchit actuellement à étendre le visa travail-vacances aux citoyens de l’Inde, du Brésil, du Mexique, des Philippines, de la Suisse, des Fidji, des îles Solomon, de la Croatie, de la Lettonie, de la Lituanie, d’Andorre, de Monaco et de la Mongolie.

Tous les endroits mis à disposition des voyageurs de ces pays viendraient s’ajouter aux plafonds déjà existants pour les autres pays.

En mars dernier, plus de 150 000 personnes étaient en Australie avec un visa vacances-travail. Mais ce programme est en fait beaucoup moins populaire depuis les cinq dernières années.

Cette nouvelle est aussi la dernière tentative du gouvernement australien de modifier une partie importante du programme de migration de l’Australie.

Rien qu’au mois de juillet, la Grèce et l’Equateur ont été ajoutés au programme PVT, des places pour ce visa ont été ajoutées pour certains pays, et la possibilité de rester en Australie pour une troisième année a été rendue possible pour les travailleurs. Le gouvernement a également réalisé plusieurs vidéos de publicité en qualifiant l’Australie comme “le meilleur endroit du monde pour travailler”.

D’après le ministre de l’Immigration, ces changements ont pour but de palier le manque de main d’oeuvre dans les régions locales et en particulier dans les fermes. “Nous savons que les vacanciers qui travaillent se rendent plus loin dans les régions que la plupart des autres visiteurs internationaux”.

Alors que les ressortissants du visa 417 (non plafonnés) sont typiquement des voyageurs venant d’Allemagne et de la Suède, le régime des visas 462 (connu sous le nom de ” travail et vacances “) comprend davantage de pays en développement.

David Coleman a démenti vouloir faire du PVT un canal pour les travailleurs migrants peu qualifiés. “Les demandeurs du PVT doivent satisfaire à des exigences minimales avant qu’un visa puisse être accordé, y compris avoir un niveau fonctionnel en anglais et ils doivent détenir ou être en train d’étudier en vue d’obtenir des qualifications supérieures. »

Le Premier ministre Scott Morrison a déclaré l’année dernière que son gouvernement n’avait pas exclu la possibilité d’un visa agricole.

Source : Abc.


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