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Les Australiens sont les plus grands consommateurs de bangs au monde

 

La publication d’un nouveau sondage sur la consommation de drogue révèle les nouvelles pratiques des Australiens. Les Aussies seraient ainsi les plus gros utilisateurs de bangs et seraient prêts à payer davantage pour de la cocaïne que dans le reste du monde.

 

Le profil-type du junky australien


Le sondage a permis d’établir le profil type de l’Australien consommateur de drogue. Il s’agit en général d’un homme de 40 ans, consommant principalement de l’alcool et de la marijuana en second choix. Il serait même tenté par des substances psychédéliques. Enfin il serait prêt à payer plus pour de la cocaïne. Les auteurs de ce sondage indiquent cependant que ces résultats sont à interpréter avec précaution. Ceux qui ont répondu à ce questionnaire sont plus propices à consommer de la drogue. Ainsi les résultats ne sont pas représentatifs du niveau national.
Des différences mondiales concernant l’usage des drogues


Des tendances peuvent cependant être observées à travers ce sondage.  Ainsi plus de trois quarts des 5700 australiens qui ont répondu à cette enquête avaient déjà utilisé des drogues illégales et un sur trois l’avait fait le mois dernier. Ces consommateurs préfèrent le cannabis ou l’ecstasy aux drogues légales . Ce sondage permet aussi de révéler des différences entre les pays, puisque si les Néo-Zélandais et les Américains préfèrent fumer de la marijuana pure, les Européens préfèrent la mélanger avec du tabac.  Les Australiens  n’affichent aucune préférence.
L’Australie, un endroit propice aux nouvelles drogues
La drogue par injection est plus fréquente chez les Australiens : 6% d’entre eux en consomment régulièrement contre 2% au niveau mondial. Le directeur de l’enquête, Adam Winstock, explique que “l’éloignement géographique de l’Australie des réseaux de drogues traditionnels en fait un endroit plus favorable à la consommation de nouvelles drogues, ce qui peut être plus risqué”.

Ce spécialiste en addiction prône d’ailleurs des politiques d’éducation à l’usage des drogues plutôt que leur interdiction.

 

Aurélia HILD


Source : www.smh.com.au

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