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Les bombardements australiens ont fait subir de lourdes pertes à l'Etat Islamique

Les combats à Kobane en Syrie s’intensifient et l’Australie confirme son soutien actif à la coalition contre l’état islamique via une intervention aérienne réussie.

De la surveillance aux frappes aériennes

Depuis 10 jours, les Super Hornet Australiens multiplient les vols en direction de l’Etat Islamique. Ce matin, le vice amiral David Johnston a confirmé les premières frappes aériennes. S’y refusant jusqu’alors, par peur d’atteindre des civils, l’Australie a sauté le pas cette semaine en bombardant à deux reprises les combattants de l’Etat Islamique.  Depuis le début de la semaine, l’aide australienne s’est accrue et les avions de combat ont déjà effectué plus de 43 sorties depuis leur entrée dans le conflit. Cet effort a permis aux Etats-Unis de se concentrer sur la défense de la ville de Kobane.

Le sort de la ville syrienne inquiète en effet au plus haut point les pays de la coalition.  Des efforts concrets étaient nécessaires pour essayer de sauver la ville et sa population.  David Johnston a précisé que les forces australiennes ont effectué deux attaques aériennes ciblées d’une durée de 8 à 10 heures. Elles ont permis d’affaiblir clairement l’avancée de l’Etat Islamique.

Une mission efficace

Les avions australiens ont pour la première fois bombardé les cibles précises. Même si les autorités ne veulent pas, pour l’instant, préciser le nombre de combattants touchés, la mission est un réel succès. Elle a permis, dans un premier temps, de tuer des combattants de l’état islamique, mais aussi de détruire certains de leurs équipements. De plus, de nombreuses installations pétrolières ont été touchées. L’état islamique perd ainsi une part importante de ses revenus potentiels.

L’appui aérien australien renforce la coalition et par la même, réduit la toute puissance de l’état islamique. « Ils sont affaiblis en nombre, en moyens et en ressources. Enfin, le moral de leurs troupes est affecté. Mais, la lutte doit continuer car le sort de la bataille de Kobane reste toujours incertain », insiste D. Johnston.

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