fbpx
Copyright LE COURRIER AUSTRALIEN 2016
HomeACTULes quatre syndromes du voyageur

Les quatre syndromes du voyageur

franckprovost

Voyager permet de faire des rencontres, de découvrir le monde et de nouvelles cultures. Mais pour certaines personnes, parfois le voyage se transforme en calvaire. En effet plusieurs pathologies, appelées syndrome du voyageur, peut mener des personnes à la folie ou à la dépression. On vous présente neuf syndrome du voyageur :

Syndrome de Paris : Certains touristes (principalement japonais) souffrent parfois du « Paris Shôkôgun ». A travers les films, la ville de Paris est vue comme une ville propre, avec une ambiance bohème à la Amélie Poulain, des joueurs d’accordéons etc. Quel surprise lorsqu’ils arrivent à Paris. Le choc de la déception peut engendrer des dépressions. Lors de l’été 2011, 20 japonais ont du être rapatriés d’urgence à cause du syndrome de Paris.

Syndrome de Tokyo : Les japonais sont atteint du syndrome de Paris mais les européens sont parfois victimes du syndrome de Tokyo. Les européens s’imaginent le Japon qu’à travers les mangas et les séries animées japonaises. Tel fut leur déception lorsqu’en arrivant au Japon, ils réalisent que les villes sont tentaculaires, la communication assez difficile avec les locaux, les codes de bonne conduite…

Syndrome de Jérusalem : Ce syndrome frappe les visiteurs de la ville des trois grandes religions monothéistes. L’agitation de la ville et son côté sacré peut déstabiliser plus d’une personne. Certains visiteurs sont tellement subjugués par l’histoire, l’importance du lieu et les manifestations d’amour des fidèles à leur Dieu qu’il peuvent en devenir obsédés ou au contraire, troublés. Près de 20 personnes par an sont frappés par ce syndrome.

Syndrome indien : C’est sans doute le syndrome du voyageur le plus connu. La culture et le mode de vie indien est radicalement opposé au mode de vie occidental. La foule, les bruits, les odeurs, les animaux, la pauvreté, le climat, les croyances et la religion peuvent provoquer des crises de folie pour des voyageurs. Certains décident de quitter le pays le plus rapidement pour ne pas tomber dans la folie. Ceux qui n’ont pas quittés le pays sont parfois atteints de troubles psychiatriques important.

Pauliño Lopez


Suivez Le Courrier Australien sur Facebook et Instagram et abonnez-vous gratuitement à notre newsletterDes idées, des commentaires ? Une coquille, une inexactitude ? Contactez-nous

Comments
Share With: