Les scientifiques ont-ils enfin levé le voile sur un des plus grands mystères de l’Histoire ? La véritable identité de Jack l’Éventreur, tristement célèbre pour avoir assassiné brutalement ses victimes dans le district londonien de Whitechapel en 1888, a été confirmée.

Des scientifiques ont affirmé en 2014 avoir découvert de nouvelles preuves en effectuant des tests génétiques sur de l’ADN retrouvé sur un châle recouvert de sang qui aurait appartenu au « serial killer ». Et il y aurait une correspondance.

Ce châle serait lié aux meurtres d’Elizabeth Stride et de Catherine Eddowes. L’ADN de cette dernière et celui du meurtrier ont donc été identifiés par le sang qui a recouvert le châle en question. Le nom du meurtrier est en réalité un barbier polonais de 23 ans du nom d’Aaron Kosminski, reconnu coupable au moment des faits.

L’identification a été possible en prélevant des fragments d’ADN mitochondrial extraits du châle et en les comparant avec l’ADN sur les descendants vivants de Kosminski.

À l’époque, même si Kominski avait été identifié comme le principal suspect de ces meurtres, les enquêteurs n’avaient pas suffisamment de preuves contre lui.

Une nouvelle étude publiée récemment dans « The Journal of Forensic Sciences » vient confirmer l’identité de Jack l’Éventreur.

Les meurtres perpétrés par « Jack The Ripper » sont qualifiés de « canoniques » parce qu’ils présentent plusieurs similitudes. Le tueur aurait surtout agressé à mort des prostituées du district en leur tranchant la gorge et les mutilant de manière violente. À l’époque, des rumeurs avaient laissé croire que plusieurs meurtres en série dans Whitechapel était reliés, mais cinq étaient imputables à « Jack l’Éventreur ».