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Un amas de touristes sur l’Uluru avant sa fermeture en octobre

Des touristes installent leur tente illégalement, laissent leurs déchets, sont prêts à tout pour grimper sur l’Uluru avant sa fermeture définitive le 26 octobre prochain. 

Les traditionnels propriétaires Anangu, ont exprimé à maintes reprises aux voyageurs la nécessité de respecter la valeur culturelle du rocher en ne l’escaladant pas. Trois mois avant la fermeture, le terrain de camping à côté du parc national d’Uluru-Kata Tjuta, les relais routiers à proximité et la station balnéaire de Yulara sont pleins à craquer, forçant les touristes à camper illégalement sur le bord de la route.

Stephen Schwer, directeur du Tourism Central Australia, a encouragé les visiteurs à planifier leur voyage en avance :” Si les touristes prévoient leur voyage, prennent contact avec notre centre d’information, nous pouvons leur trouver une alternative proche de l’Uluru. Ils ont besoin de poser des questions aux centres d’information pendant qu’ils voyagent sur la voie”.

“[Les touristes] pensent qu’ils font une bonne chose en campant gratuitement le long de la route, ce qu’ils sont en train de faire en fait, empiète sur les terres pastorales, gérées et protégées, et beaucoup de personnes ne semblent pas comprendre le message”, a ajouté le directeur.  Il rappelle que le camping illégal engendre des risques pour l’environnement. Comme les voyageurs ne sont pas sur des aires appropriées pour y rester, elles ne sont pas adaptées. Elles n’ont notamment pas de quoi jeter les déchets… qui sont alors laissés en pleine nature!

Le nombre de visiteurs à la station Curtin Springs et dans les relais, à 100 km d’Uluru, a augmenté de 20% depuis l’année dernière selon Lyndee Severin, la propriétaire de la station. “Les gens veulent que leurs enfants puissent avoir l’opportunité de grimper Uluru” , explique-t-elle.

Elle a vu des personnes camper illégalement, laisser leurs déchets, garder leurs feux allumés, et même évacuer les déchets de caravane sur sa propriété. “Il existe des zones délimitées qui disposent de poubelles dans l’Australie centrale et nous avons des visiteurs qui ne veulent pas rester dans les queues pour jeter leurs déchets”, affirme Mme Severin.

“Je ne veux pas être victime d’abus et je ne veux pas que les vacances de ces gens soient perturbées mais je ne veux pas non plus que ce genre de comportements se produisent sur notre propriété”, s’indigne la directrice.

La solution est tout simplement de respecter l’environnement qui vous accueille.

Source : ABC.


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